L’homme de ma vie.
J’avais 22 ans et je sortais à peine de cure de désintoxication. 22 ans de bêtise qui se trimballaient rue Alexandre Dumas pour aller voir Rakesh, un indien qui me proposait une somme d’argent conséquente pour l’épouser et obtenir ses papiers. 22 ans de bêtise prêts à dire oui parce que ça me semblait presque normal. Encore aujourd’hui, je ne suis pas sûre de savoir ce qui m’a poussée à entrer dans ce restaurant. Je ne suis pas allée voir Rakesh, j’ai passé une porte et ai demandé timidement du travail. Les P’tits Pères. La serveuse avait des airs de patronne, une algérienne sèche et sévère comme un coup de trique. Elle m’a demandé comment je m’appelais. L’aubaine, elle devait partir enterrer quelqu’un au bled et n’avait pas trouvé de remplaçante. Elle m’a dit ok et me l’a présenté. Hafid. Il a jamais voulu me dire son âge, au fil des années j’ai pu déduire qu’il avait entre 62 et 65 ans. Hafid est kabyle. Quand tu le serres dans tes bras, tu peux pas en faire le tour.
J’ai commencé le lendemain. Ça a duré trois ans.
Si tu as de la chance, tu trouveras aussi quelqu’un pour te sauver la vie.
Ce qu’Hafid m’a offert, c’est quelque chose qui n’a pas de prix. Une routine. Tous les jours la même chose. Sortir de mon lit, sortir de chez moi, faire la mise en place, nettoyer et remplir ses putains de moutardiers dont l’odeur, au bout d’un moment, me déclenchait une faim de loup. Écrire les plats du jour, sortir faire des courses au Franprix du coin parce qu’il lui manquait toujours quelque chose. Lui faire un café, préparer le thé la menthe, les clients arrivaient. Tous les jours, ce petit restaurant de 70 places assises frôlait les 100 couverts. Une clientèle presque exclusivement habituée qui jour après jour venait chercher exactement la même chose que moi : un chez-soi.
Je l’ai aimé tout-de-suite parce qu’il me parlait en arabe même si au début j’entravais que dalle. Il m’a appris. L’arabe et le kabyle un peu mais à vivre surtout. Il m’a appris qu’on pouvait vivre normalement sans se battre et sans se faire mal, qu’on pouvait faire confiance et être responsable. Il m’a appris qu’on pouvait compter sur moi. Si je n’étais pas là, il ne pouvait pas ouvrir le restaurant, il venait me chercher par la peau du cul quand je ne voulais pas me lever et je ne le regrettais jamais. Il surveillait étroitement mes fréquentations et me hurlait dessus si d’aventure je draguais un client, jouait les jaloux. J’étais tout le temps fourrée là-bas. Le samedi, Hafid me téléphonait innocemment pour savoir comment j’allais et vingt minutes plus tard, il m’avait convaincue de l’accompagner chez Métro. Il a semé des enfants partout derrière lui. Dans son express complètement pourri, il me parlait d’eux et des femmes qu’il avait aimé. Il parlait de cul en m’appelant Marilyn ou il m’engueulait en m’appelant Lu. C’était devenu un running gag auprès des clients, quand il hurlait ces deux lettres pour que je rapplique en cuisine et toujours une poignée de clients pour reprendre en choeur : « Lu! ». Si quelqu’un lui demandait si j’étais sa fille il disait « Ouais, qu’est-ce ça peut te foutre? ». Pendant le coup de feu, il arrivait très souvent qu’on se dispute jusqu’à s’agonir d’injures et puis à la fin du service, à table, comme si de rien n’était il me sortait une dolma, mon plat préféré. Toujours à vouloir me faire goûter ses piments, surtout si ils étaient forts. « Sur ma vie Lu, j’te jure qu’il pique pas » et ne lâchait le morceau qu’une fois que je m’étais brûlé la gueule. Le soir j’étais là-bas aussi, on exerçait l’un sur l’autre une fascination qui ne faiblissait pas, on parlait énormément, il sait tout de moi.
Bien sûr, tous mes amants passaient immanquablement devant de tribunal de Kabylie du 11ème.
« C’est connard. »
« Non, celui-là il va être chauve d’ici deux ans. Tu me crois pas ? Bah tu verras. »
« C’est un connard. »
« Sérieusement, Marylin? »
« C’est un gros connard. »
« Me demande pas pourquoi je l’aime pas demande-toi plutôt pourquoi il te plaît, franchement. »
« C’est un massacreur de boutons de soie. »
« C’est un connard. »
« Arrête de me ramener tout ce qui passe dans ton lit, s’il te plaît. »
« Lui, c’est un homme honnête »
Cet homme honnête, c’était Pute. Il l’a tout-de-suite adoré et ne l’a jamais appelé par son prénom attendu qu’il trouvait qu’il avait une tête à s’appeler Pascal. Hafid lui demandait toujours de lui apporter un tronc d’arbre pour faire « un truc ». Jusqu’au jour où en plein service, Pute est arrivé avec tronc d’arbre sur l’épaule et l’a laissé au milieu de la salle avant de se barrer en ricanant.
Je l’aurais buté.
Quand je lui ai appris que j’étais enceinte, il était vert de rage.
« Bordel de merde, Lu, je t’ai dit d’arrêter de papillonner pas de lui faire un môme, merde ! »
Quand j’ai quitté Paris, c’est la dernière personne que je suis allée voir. J’ai pleuré dans son cou et il m’a dit au revoir comme si on se voyait le lendemain. Il a vendu le restaurant il y a un an.
Hafid n’est pas mon père mais c’est incontestablement l’homme qui m’a sauvée. Quand je regarde mes mains abîmées qui tapent sur le clavier, je pense à lui et à ses trois années dures et belles comme une vie entière.





J’ai eu mon Hafid. Il s’appelait Ibrahim mais il voulait qu’on l’appelle Roger.
Magnifique.
(rien de plus malin à écrire)
+1000. Magnifique ça convient parfaitement, rien de plus.
Juste un mot qui se devra, ici, d’en valoir mille : merci(s).
Surtout, surtout, ne perds pas le contact … vous êtes précieux l’un à l’autre …
Ping : Tweets that mention L’homme de ma vie. « Le blog avec des vrais trous de balles dedans. -- Topsy.com
MERCI !!!!! j’suis toute émotionnée ! j’ai pas encore rencontrer mon Hafid… je ne désespère pas !
Ah commencez pas à me dire merci! Parce que si tu me dis merci, je dis merci et après on s’en sort plus.
Va chier, tu préfères ?
(quoique c’est la même dynamique que tu décris)
Ouais ça dépayse moins.
Il t’a donné une place, c’est énorme…
:-)
[Beau billet ! ].
Bon, ben voilà, j’ai failli chialer…
T’as une façon de raconter les gens du dedans de ton coeur qui tape dans le mille du dedans du mien…c’est beau.
+1
Oh merde.
Je ne te remercie pas alors… Surtout que maintenant j’ai du rimmel plein la tronche, 10mn avant d’emmener le loupio chez sa nounou ça le fait pas… Je suis également tout émotionnée, me connaissant ça va durer toute la journée, j’irais voir mon Hafid à moi car ton billet vient de réveiller des sensations mises de côté.
Bon ben je sais pas quoi dire hein.
Wow. Merci à Hafid alors…
connaissant ta plume acerbe cela donne encore plus de sincérité et d’émotion à cet article.
je ne te remercie donc pas mais comme déjà dit: magnifique.
Très beau billet VF, ça nous claque le bec.
beau texte émouvant.
qui donne envie de connaitre Hafid, fait regretter qu’il n’y ait pas davantage d’hommes comme lui, d’humanité, de vraie adoption des autres. Qui donne envie d’être meilleur(e).
Bah voila,premier commentaire.
C’est joli! Encore plus quand on connait le ton habituel de tes billets.
Balaise!
On se croirait dans un Pennac. Tu décris bien les gens, Vf, c’est vraiment bon à lire. Je l’aime bien ce personnage de ta vie, je me souviens t’en avais parlé en quittant Paris, je l’aimais déjà bien.
Mention spéciale pour la rencontre avec Pute, quel comique ce pute. (du coup il en a fait quoi du tronc ton Hafid?)
ouais Pennac,
mais surtout Gary/Ajard et sa “vie devant soi”…
mêmes émotions, mêmes personnages, même amour, même saveur, mêmes odeurs…
ces personnes qui te montrent que la vie est devant toi, donc…
Il m’a obligée à le sortir…
J’aime le coup du tronc d’arbre, sinon on se pose sûrement tous la même question “et maintenant, qu’est devenu Hafid ?”
Bah quoi bordel, ce post est tellement viscéral que je lirais avec tellement de plaisir un bouquin sur la vie de VF.
On ne dirait pas un bout de vie, on dirait le bout d’une histoire, et ça c’est franchement baleze.
A la retraite, comme un bledard.
…
Article magnifiquement écrit et plein d’émotions.
Je ne te dirai pas merci, je te dis bravo.
J’ai dévoré ton post.
L’homme de ma vie, c’est un grand monsieur aux cheveux blancs, beaucoup plus âgé que moi, en sursis parce qu’atteint d’un cancer incurable. Malgré cela, il m’a dit qu’il serait toujours là pour moi et je le crois…
Je l’ai croisé un 14 février, il y a bien des années, par hasard, et je me suis noyée dans sa voix d’abord, puis dans ses bras, et ensuite dans ses yeux.
Il m’a aidée à grandir, à passer des caps difficiles, à me dépasser et à garder le sourire quoi qu’il se passe dans ma vie.
Moi, je lui invente une autre vie pour qu’il oublie son cancer.
L’homme de ma vie, c’est un homme que je vois en cachette, dont je n’ai pas le droit de parler, qui occupe mes pensées en permanence et dont je redoute à chaque instant d’apprendre la mort.
(câlin)
T’es notre Bukowski à nous VF.
oula…
Beau.
Té, ya de jolies choses dans ta vie, quand même.
Je suis jaloux : la vie, j’ai essayé de l’apprendre dans les livres, hé ben vous le saviez déjà, mais ça marche pas. Chez le psy non plus, d’ailleurs.
Quand on est paumé, rien ne remplace un mentor.
Veinarde !
Bon, moi, j’ai pas chialé hein ! Promis j’ai pas chialé !
Cela dit, j’ai encore l’impression d’être à 10 000 pieds et je me sens incapable de raconter ce qui se passe entre mes oreilles.
Mais ce qui me flingue (comme souvent), c’est ton put… de style.
Tout ce qui me vient à l’esprit, c’est d’essayer de faire un compliment déguisé. Genre, “Tu nous as raconté comment Hafid t’a tenu La Tête Hors de l’Eau !”
Ouais, c’est ça… La Tête Hors de l’Eau.
Fucking genious !
Merci (je fais ce que je veux)…
Et j’avais oublié de dire que ce passage-là m’avait tueR :
Si quelqu’un lui demandait si j’étais sa fille il disait « Ouais, qu’est-ce ça peut te foutre? ».
Eh beh, ça fout le frisson ton histoire.
Je me suis dit que c’était le moment de laisser un premier commentaire, tant ce billet est puissant, seulement je suis tellement sans doigts que je ne sais pas quoi écrire.
Te dire merci pour cette chaleur dans la poitrine, qui tient de la tendresse, de l’empathie, et d’une sorte de nostalgie (?): non.
Les adresser a cet homme, oui. Remercions le de t’avoir tenue debout, d’avoir protégé ton intégrité mentale a défaut de celle de tes doigts, remercions le d’une manière tout a fait égoïste: c’est un peu grace à lui si nous pleurons aujourd’hui, sans la moindre tristesse.
(tu fais chier)
Y’en a qui ont des câlins, et d’autres des “fais chier”.
#mondeinjuste
(câlin) #équitée
Ah ben putain faut réclamer hein
Franchement, ce (tu fais chier)-là, précisément celui-là, je crois que nombre de géniaux commentateurs en auraient rêvé !!
(bien davantage que d’un calin)
(et tu le sais bien va, cool et cabochard Caliméro)
Je ne vois pas de quoi tu parles. Et tu sous estimes totalement mon besoin de câlins, je suis un mouton-poney, je pensais que c’était clair.
Genre je n’y crois pas une seconde.
Tu essaies de m’entraîner sur une fausse piste. Je ne tomberai pas dans ce panneau, vil et vibrionnant vitupérateur.
moi j’ ai chialée et si j’ étais éditeur…
Wahou…
(j’ai ri pour le tronc d’arbre, n’empêche !)
Ça me défrise qu’on sorte des tonnes de bouquins pseudo-intello pourris tous les ans alors qu’ya des gens comme toi qui écrivent tellement bien qu’on en lirait 12000 pages d’affilée et qui sont au chômage alors qu’ils devraient être des superstars qui nous rendraient fiers de la culture de notre pays (pour une fois).
Voilà.
J’ai mal au ventre parce que mon Hafid, il est mort cet été.
Mais pour “Je ne peux pas mettre mon pseudo habituel parce que voilà mais c’est moi”, une fois qu’on est sauvé, même sans lui, on peut continuer et c’est ça qui est fort.
Et pis… Antoine… Je suis tellement d’accord avec toi.
Une bien belle histoire.
Salut VF,
Ca fait un moment que je te lis sans jamais être intervenue mais là franchement… putain tu m’as toute chamboulée. et comme les autres je ne trouve rien d’autre à dire que merci pour ce billet et pour tout !
fuck
tu fais chier VF à m’bouger le ventre comme ça…
merde, on voit bien que t’as pas à expliquer ta tête boursoufflée d’émotion à tes collègues de bureau.
merci (salope!)
Alors ça existe parfois quand même les contes de fées ? Et celui-ci fait partie des meilleurs, de ceux où tu deviens un peu Cendrillon sans carrosse pour te sentir princesse.
N’empêche ca me donne envie de tous vous serrer dans mes bras.
Caliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiins
Mais carrément…
Et ça m’a fait repenser à ce que disait O Anto’ il y a quelques jours sur l’ambiance coolos distillée ici par la maîtresse des lieux et relayée par les commentateurs.
On pourrait presque s’imaginer dans un immeuble où tous les voisins sont vaguement déglingos mais plutôt attachants.
(toi-même tu sais)
Je ne savais pas que THC s’écrivait avec un V et un F.
Et il faudrait passer un entretien pour savoir si on peut habiter dans l’immeuble ? ;)
Nooooon ! Dans cet immeuble-là, tout ce qui compterait, ce serait d’aimer tout le monde et de respecter chacun.
une dictature de la bonne humeur, trop coolos.
C’est clair, c’est tellement plus coolos et style de se rouler dans la merde, d’accoucher a domicile et de se foutre sur la gueule.
Tu me rappelles une commentatrice disparue, La Baleine: la même légèreté…
Sophisme de faux dilemme. Tu peux faire mieux que ça…
Je peux faire mieux que ça.
Mais tu ne le mérites tellement pas.
J’ai bien compris que tu aimais ça, mais je ne suis pas intéressé. En général les perversions retiennent mon attention mais je te trouve simplement pénible et ennuyeuse.
Nan, carrèment pas: ceux qui vivent la ont jeté la clé …
J’ai rêvé cette nuit que le blog de VF, c’était un grand immeuble. Le rez-de-chaussée était occupé par des murs de boîtes aux lettres où les commentateurs postaient leurs comm’ sur papier. Et VF les relevait, les choisissait puis les écrivait à la craie sur un tableau noir. Pour avoir le droit de commenter, il fallait passer un entretien. C’était Roro et la Pasta qui me faisait passer le mien. Elles me posaient plein de questions qui n’avaient rien à voir avec VF sur comment je faisais le ménage et comment je m’occupais de mon gnôme.
#explication
Laule.
Enorme!
Sache que j’exerce un droit de cuissage sur mes assistantes.
Est-ce que vous pouvez arrêter avec les bons sentiments s’il-vous-plaît, je vais vomir. Foutez-vous sur la gueule, je crois qu’il y en a un qui vous traite tous de moutons.
J’ai pas encore repéré c’t'enculé…
En même temps, aujourd’hui, je suis pain, amour et 38° de fièvre, donc, je ne vais pas m’emballer !
“Allez hop à la tondeuse”
#délation
Ce doit être les larmes qui voilent mon regard depuis ce matin qui m’ont empêché de bien voir ce que ce commentaire signifiait…
J’vous dis : “Pain amour et 38° de fièvre” !!
Moi je veux bien t’emballer.
Bon ok, je sors avec mes bons sentiments…
C’est une perspective qui m’emballe !
(tadaaaam + cymbales + rideau qui tombe)
J’y réserve un appartement, un studio, voire une cave ou même un placard à balais.
La Plage (1999) de Danny Boyle.
Je crois que je deviens accroc à ta rubrique et que j’ai bien fais de te lire aujourd’hui. Continue à nous emmerder, parce qu’on en a drôlement besoin.
C’est très beau..L’histoire, comment tu la racontes, tout… bravo à toi et de bisous à ton prince si tu le revois. On devrait tous sauver la vie d’au moins une personne.
C’est beau, c’est poignant, c’est bien écrit.
Tu rayonnes, Vieux Félin.
Juju du Kamouraska aurait pu écrire que c’était Cute, moi je dirais plutôt merci Hafid.
C’est plus que cute, m’enfin!
Un très beau texte, VF.
Je remercie le grand cosmos universel pour tout ça.
Bon, maintenant, ça suffit, VF, je veux lire un bouquin. Une autobiographie, une auto fiction, une fiction, un roman, un recueil de nouvelles, ce que tu veux, je m’en tape, mais je veux un bouquin.
J’ai rencontré mon Hafid aussi. Au moment ou j’étais plus bas que terre et accro également. Il m’a juste regardée, m’a pris par la main et m’a accompagnée. Quand je baissais les bras il me prenais dans les siens. J’ai vécu une renaissance, un changement total de vie et révélé personnalité. C’est grâce à lui que j’en suis la aujourd’hui, vivante et libre de ne plus avoir ces contraintes. Je n’ose pas me le dire, mais j’ai de la chance d’avoir rencontré l’homme de ma vie.
allez hop à la tondeuse
Il te reste un peu de pollen sur le dard … je crois.
J’avais vu mais j’hésitais entre la moutonade et la rue lauriston (mon esprit malade y voyait un truc totalement raciste et haineux du genre: “VF tu as pactisé avec l’ennemi kabyle le jour ou marine libérera la France on te tondra”).
Mouton donc. J’aurai bien écrit un truc sur la dualité loup/mouton, sur le besoin d’etre les 2 a la fois, tout un tat de conneries bien senties et bien chiantes. Mais j’ai la flemme, surtout avec ce putain d’iphone.
Donc faisons plus simple: ta tondeuse, tu peux te la tanker profond dans le cul. Allumée, of course.
Bisous
J’aime genre beaucoup, mais vraiment tu vois!
par contre, dans ta mise en page, y a juste le début qui est justifié, le reste est aligné à droite (oui je fais chier mais ça me crispait)
Non, le reste est ferré à gauche.
En même temps, on s’en bat les couilles hein !?
exact, j’ai un peu de mal avec ma gauche et ma droite
Ouais et il manque des mots aussi. Je sais, j’suis une guedin.
Ping : Ce serait con de passer à côté « Candidat à rien.
Contrairement à Tonio, moi j’ai chialé (un peu parce qu’un homme ça chiale pas) de tristesse. Parce Hafid il va mourir un jour, que je vois mon père dans tous les vieux kabyles que je croise dans la rue et que mon père c’est mon Hafid…
[Moi mon plat préféré c'est Tiaasvanin (aussi appelées Tikourvavine).]
T’es ma biatche.
En désintox à 22 ans ? Vache, ça en fait de la matière ça, pour écrire un bouquin.
Putain, ça va pas de me tirer des larmes au boulot ?! :o
(oui, nan, mais c’est la pause, roh !)
Texte qui m’a beaucoup touchée
Ping : mon cadavre (wikiesque) est exquis « les échos de la gauchosphère
Pas mieux que tous les commentateurs. J’aime beaucoup sa rencontre avec Pute. Ceci dit, encore fallait-il que tu sois prête à l’accepter, ton sauveur.
Mes respects mademoiselle vieux. Je ne vous demande pas un livre car j’aime ce que vous faites tel quel. Votre blog. Ps. Si vous en écrivez un, je le lis, hein. Que ce soit clair. Paix sur votre poute.
nul à chier, aucun style; ou plutôt style ennuyeux dans les trois premiers paragraphes du texte; heureusement que ça se passe sur le web!
« Arrête de me ramener tout ce qui passe dans ton lit, s’il te plaît. » (la virgule et le manque de point d’exclamation cassent le rythme!;
le personnage qui dit ça est censé ne pas matricer le français; et la phrase ne correspond pas psychologiquement à la sociologie du personne; là c’est un bobo racoleur plat qui s’exprime; pas un Kabyle; là t’as pris la place du personnage.
“Je l’ai aimé tout-de-suite parce qu’il me parlait en arabe même si au début j’entravais que dalle.” horrible!
“Quand je regarde mes mains abîmées qui tapent sur le clavier, je pense à lui et à ses trois années dures et belles comme une vie entière.”Bien; ça nous projette au présent dans l’univers blogo-wesbiste; j’aurais dû commencer ma lecture par là, ça m’aurait évité de perdre mon.
Sinon bravo pour le manque de fautes d’orthographes.
Il n’est pas censé maîtriser le français? Mais au secours!
“Matricer”, VF, “matricer”…
Non, il a raison… : bravo pour le MANQUE de fautes d’orthographe !
Null to shit !!!
J’aime … ça ouvre tellement le débat. Péremptoire.
“ne correspond pas psychologiquement à la sociologie du personne”. Tu sais que ça ne veux strictement rien dire? La sociologie du personnage? Mais de quoi tu parles? Tu nous fera le plaisir d’ouvrir un dico avant de sortir tes conneries.
Et puis non, juste va chier avec ton racisme à peine dissimulé.
Je tiens à dire que je ne suis pas raciste; vous pouvez me traiter de tout mais pas de raciste! Si j’ai offensé quelque égo je m’en excuse. Oui J’ai été maladroit, peut être cinglant dans ma critique, mais de là à me traiter de raciste, (troll, facho comme certains l’ont fait) parce que je laisserais croire qu’un kabyle ne puisse pas parler français, c’est une erreur d’interprétation.
Ça aurait été un malien, un yougoslave, un chinois j’aurais dit la même chose.
« Je l’ai aimé tout-de-suite parce qu’il me parlait en arabe même si au début j’entravais que dalle ».
En arabe aurais pu être en chinois, en allemand, en malien, j’aurais dit la même chose.
Parce qu’ entre les lignes cette phrase dit:
« il ne savait que parler en arabe »; en effet l’auteur aurait dû formuler, « il me parlait souvent en arabe ». Voilà pourquoi j’ai été virulent.
« Il avait entre 62 et 65 ans » tu pense vraiment qu’un homme de cet âge qui prend son employé, toxico larguée comme sa fille, dirait à cette derrière:
« Arrête de me ramener tout ce qui passe dans ton lit, s’il te plaît. »
Là c’est le langage du macro à sa poule; là c’est la culture bobo et ses travers, et non celle d’un père à celle qu’il considère comme ça fille.
J’suis sincèrement navré si je t’ai heurté; je déteste heurter les filles, et encore plus sans le vouloir.
De toutes les diatribes que j’ai lu dans les coms, c’est la tienne qui a attiré mon attention.
J’suis pas raciste! Si je l’étais ça ne me ferais ni froid ni chaud de le dire, et qu’une personne pense que je le suis; et sincèrement, si je l’étais je le dirai ouvertement, et je n’aurais pas perdu mon temps à te répondre.
Je vais être concise: FERME TA GUEULE.
Sans déconner, Draganoeyako : AUTOCHIE-TOI !!
Sans déconner, Draganoeyako : autochie-toi !
(et merde !)
TU voulais dire :
CONCHIES TOI !
Une autre que j’aime assez est :
VA TE CHIER…
Bon maintenant écoutons lap1.blanc.
Ouiiiiii ! Mon troll préféré est revenu !
Tiens, un morceau de bidoche pour toi, mon poulet !
Pas raciste, pas faf, pas toxico et pas “mal-parlant”, c’est bien beau.
Par contre, macho, ça, c’est sûr ! C’est subtile, mais le “je déteste heurter les filles, et encore plus sans le vouloir”, bordel, il me fait tellement mal au cul que je pourrai en chier des parpaings.
Heurter les filles, c’est mal, mais les gars, c’est mieux ? Et c’est quoi ce mot, là, “fille” ? Ça écorche tellement la gueule de dire “femme” ? Et les fifilles, il faut les protéger du monde, hein, c’est ça ? Elles sont pas assez grandes pour se démerder seules, hein ? Faut les protéger, pauvres petites choses fragiles perdues dans un monde patriarcal.
On peut tenir des propos racistes sans ÊTRE raciste, soit dit en passant. Le raccourci est ensuite facile et aisé.
Après, chacun sa vie. Personnellement, si je heurte quelqu’un, femme comme homme, j’en ai absolument rien à carrer. Mais bon, de base, j’suis un connard, alors ça aide pas forcément à se faire une bonne idée du bousin, je dois l’admettre.
Bref, donc, mon trollounet, t’es p’tet pas raciste, mais t’es en tout cas un bon gros macho.
Dans l’attente de te lire, je te fais tout plein de bisous, homme virile de peu de Foi.
(enfin, “dans l’attente de te lire”, si la proprio des lieux veut bien, sinon, je m’en passerai, va… Je ne peux pas me passer de chocolat, mais de ta diatribe, ça devrait le faire)
(on notera le passage au tutoiement, d’ailleurs, signe que je l’aime bien, en fait, le chtio troll)
(c’est mignon, regardez, il découvre le monde avec des yeux grands ouverts, c’est magnifique)
(par contre, qu’est-ce qu’il bouffe comme barbaque, c’est impressionnant !)
(ce commentaire tout en parenthèses et en inutilité vous est gracieusement offert par lap1.blanc)
NAN JE VEUX QU’IL FERME SA GUEULE
“nul à chier, aucun style; ou plutôt style ennuyeux dans les trois premiers paragraphes du texte; heureusement que ça se passe sur le web!”
Bon que tu trouves nul à chier c’est ton droit, ainsi que de le dire haut et fort sans détoure. Laisse moi te dire que tes textes sont pompeux prétentieux poético-nianian faussement sombre et…ennuyeux à mourir (j’ai pas mis de virgule tavu). Oui, j’ai pris la peine de lire la première page de ton blog avant de venir te dire ce que je pense. Tu as l’air de vouloir te la jouer anti-bobo-blogueur alors que tu en es l’exemple même, avec une arrogance de faux intellectuel amoureux de la langue française prozemmourien. VF a du style, cynique et auto-fictionnel, après le fond ça te parle ou pas, on est justement là pour en débattre. Prends la peine de lire ses autres textes, il y a de vraies perles.
Pour le reste, comment dire…quand on fait des textes bourrés de fautes d’orthographe, on vient pas faire chier sur des notions de ponctuation et de rythme sur lesquelles on pourrait palabrer durant des heures.
Arf et je me rends compte que je suis tomber dans ton piège de venir vomir ton savoir pour qu’on vienne s’intéresser à ce que tu fais. Je vais aller me crever les yeux avec une virgule.
Eric Zemmour a les fans qu’il mérite.
Dans quelle mesure on peut lui dire d’aller se faire cuire le cul? #CLG
Il/elle a le droit de dire ce qu’il pense. Si il/elle a détesté, je ne vois pas pourquoi il ne pourrait pas l’écrire. Tout comme j’ai le droit de me foutre de sa connerie crasse “il n’est pas censé maîtriser le français”. Ce qui est étrange c’est que malgré le peu de plaisir apparent retiré de cette lecture, il/elle s’est quand même abonné(e) au blog… Là, je ne comprends pas bien.
Le côté “je fais le tour des blogs qui ont des lecteurs pour faire ma pub en lâchant des conneries plus grosses que mon égo” me troue quand même un peu….
Ouais, ouais, moi aussi. Mais je ne lui ai pas fait le plaisir de cliquer sur son putain de blog.
Tu as tort, c’est distrayant en un sens, mais pas longtemps.
Vraiment pas longtemps alors. Un peu narcissique aussi. Enfin, c’est la beauté du web
Haha Hahahahaha
Merci, non mais merci. Je vote tellement pour le best comment de l’année. Le trou de balle aigri avec sa prose pénible, archi vue et revue, qui n’a toujours pas compris qu’en littérature comme en amour tenter de refaire ce qui a été fait condamne à l’ennui, et qui vient expliquer à ces pauvres ânes qui aiment, au sens premier, combien ils sont dans l’erreur.
T’aurais pu te contenter d’un sayyyyyy nuuuuuuul, on aurait compris.
Nan mais en fait j’ai compris. Son avatar est noir et c’est bien connu, les noirs détestent les arabes. C’pour ça.
Moi j’ai envie de nourrir le troll. Parce que c’est triste, un troll qui crève la dalle. On ne se refait pas, la faim chez les autres, moi, ça me donne envie de bouffer, et comme j’ai quelques kilos à perdre…
Alors je vais aussi y aller de ma critique auto-suffisante, hautaine et pleine de bonnes grosses tartes dans la gueule. On notera qu’on reste dans le champ lexical alimentaire, avec la tarte…
Je passerai sur le racisme mal dissimulé, parce qu’après tout, c’est vrai, les kabyles ils savent pas parler la langue, c’est sûr. Ils la martyrisent, cette pauvre langue, avec leur accent dégueulasse, bon qu’à chanter. Et ils font chier avec leurs coutumes et leur cuisine à la con, barbares, ancestrales, moyenâgeuses. C’est pas moi, c’est TF1 qui le dit, à demi-mot.
Alors forcément, comme le Kabyle il lui a sauvé la vie, à VF, ça se retrouve dans sa prose, c’est à chier, “horrible” même, direz vous, sans vous expliquer plus avant.
Alors l’orthographe, puisqu’elle est unique, il s’y passe quoi ? La langue, il s’y passe quoi ? J’ai fait du latin pendant des années, et le latin, ça ne se parle plus, ça ne vit plus. Le français, par contre, il évolue, dans ses règles, son style, ses symboles. Le français est une langue extrêmement riche. Perdriez-vous cette richesse au profit de styles plus “élégants”, plus “académique”, bref, plus chiants car sans innovation ?
J’apprécie de lire des livres classiques, car ils font partie de l’histoire, d’une Histoire, celle de la langue française qui, à chaque époque, à chaque moment, se voit enrichie par ceux qui la parlent, cette langue. Non seulement dans les régions française (ce qu’on appelle les “patois”) mais aussi en métropole, où chaque individu érige ses propres codes, et monte sa propre communication. Parfois, cela ne ressemble à rien d’intelligible sans entrainement, comme le “langage SMS” et autres modes “jeunes” qui vont et viennent au fil des années. Et parfois, ça éveille la curiosité, on peut y trouver un rythme, une profondeur, l’usage d’une autre symbolique sans pour autant tomber dans une espèce d’univers parallèle inintelligible. C’est cette dernière approche que je ressens chez VF. Elle crée son style, elle modèle la langue, elle s’approprie la langue pour son propre usage tout en restant intelligible pour tous. Quand on la lit, ici ou ailleurs, on reconnait SON style, SA manière d’écrire, comme on reconnait un Verlaine, un Rimbaud ou un Voltaire dès les premières lignes (auteurs, d’ailleurs, que vous ne devez certainement pas aimer, n’est-ce pas ?).
Et cela ne peut se faire qu’en s’appropriant entièrement la langue, et non en répliquant les schémas académiques froidement, sans profondeur ni analyse. C’est dommage que vous demandiez cela, Monsieur/Madame, car cela ne montre qu’une chose : vous vivez dans le passé.
Alors oui, vous avez raison, “heureusement que ça se passe sur le web”, car seul le web permet aujourd’hui une telle liberté. Et la liberté, cher(e) commentateur, est le bien le plus précieux au monde.
Maintenant, mange ça, troll.
Le “mais aussi en métropole” peut porter à confusion. La suite de la phrase concerne naturellement tous les francophones…
blabla. Le style VF c’est surtout des phrases très courtes pour augmenter leur impact. Une quasi absence de description et un vocabulaire simple, l’anti-Maupassant quoi. (Pour les mal-comprenants il n’y a rien de péjoratif dans ce que je viens de dire).
bonsoir mademoiselle lante.
je me posais une question sincère.
jusqu’où pouvez-vous voler?
puis je me disais, au bout de 16 heures et des brouettes, faut bien que quelqu’un vous reponde
paix sur vos groutes
Ton texte me fait beaucoup penser à une histoire entre deux personnages du bouquin “Eva Luna” d’Isabelle Allende. Tu as l’as lu?
Non Manon.
Les grands esprits se rencontrent, donc. Bravo pour ce beau texte, ma chère VF!
Très beau texte, j’en ai versé ma larme.
Et ça fait plaisir d’entendre parler (enfin de lire) de dolma.
Et VF, si par dolma t’entends feuilles de vignes farcies, c’est non seulement mon plat préféré, mais également ma spécialité. Si tu passes en Normandie un de ces quatre…
Non la dolma, ce sont des courgettes et des pommes de terres farcies au boeuf.
woh, je connaissais feuilles de vigne, courgette et aubergine, mais pas avec des pommes de terre, ça doit tuer comme ça…
Bref, fin de la session culinaire.
Beau texte btw.
Ouais ça tue tout, les feuilles de vigne aussi. #greekstyle.
moi ça me fait l’effet de ton bébé à la naissance. Je dois être à la littérature ce que tu es à la maternité.
Décryptage ?
(je suis bourré)
Je crois qu’elle veut dire que le billet la laisse perplexe.
Au moins quand trucmachin désagréable dit qu’il trouve ça nul chier, on comprend. On adhère pas mais on comprend.
Et ben, que de circonvolutions !!
Je suis perplexe.
Circonvolutions? avec une référence évidente à un billet vieux de 3 jours ? pfiou…
Pas évident avec une mémoire de poisson rouge.
Mais ta première phrase ne veut quand même strictement rien dire … ou est très mal écrite.
En fait VF c’est un peu une Hank Moody avec des seins
Tout pareil que ci-dessus.
Personnage principal de la sitcom Californication, écrivain alcoolique qui baise tout ce qui bouge.
c’est un peu réducteur
Aaaah ouais !!!
Californication, bien sûr … me souviens avoir matté ça, un temps.
(nb: éviter de poster chaudasse, même si la taulière est très patiente avec les poivrots)
Grandement inspire de bukowski, CQFD
Arrêtez de me comparer à des gens que je n’aime pas, en vous remerciant.
Arrête de remercier.
Mais tellement. Brillant.
1) Non mais ça va pas bien?
2) Mate tes mails au lieu de dire des conneries.
3) Non mais ça va pas bien?
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Mouais.
jéjé à lui, il t’a tendu la main contre rien. Ca c’est chapeau bas, doit plus en rester beaucoup des comme ça.
Car les junkies, même sortis de désintox, c’est bien la merde. La Merde.
Tu ne devrais pas commenter hors lundi, c’est trop de la merde.
Soit tu as une petite idée de quoi tu parles, soit je te vomis dans la bouche.
Quelques semaines passées à Marmottan.
Ce qui ne m’empêche pas de dire que s’occuper d’un junkie c’est la merde. Il t’en fait voir de toutes les couleurs, il y peut rien, toi non plus, mais c’est comme ça, et c’est la merde.
Vomi pas t’auras mauvaise haleine.
Et ça t’aurait troué le cul de développer un peu, gros connard?
Oui.
En même temps c’est ton blog, pas le mien.
Pour ceux qui savent pas lire entre les lignes (le Pet, je vais t’aider à te reconnaître), les neurones encore endormis par le spliff matinal, je ne déteste pas les junkies.
Qui peut détester qqun dans la détresse ? Faut vraiment être un gros connard (c’est là qu’il fallait le placer ton Gros Connard VF).
Par contre tu devrais savoir de quoi je parle VF, la dépendance, ce truc qui te ferait tuer ta mère et vendre ta soeur pour te calmer les entrailles juste 3 min…
Si un jour tu veux jouer les Olivenstein, n’oublie jamais ce principe de base. Ensuite, le reste c’est du vent. Part toujours du principe que la personne en face de toi n’est que l’esclave de sa dope, et sache qu’en silence elle se déchire de regrets au plus profond d’elle même chaque fois qu’elle a violé ta confiance.
Moralité: si tu veux aider un junkie, apprend à pardonner. Forfait pardon illimité. Un saint homme, ton Hafid.
Bah tu vois quand tu veux.
J’avais pas lu ce dégoüt pour les toxicos dans le livre du Dr Olivenstein.
Et il a ri à la blague de Pute, Hafid ?
Imagine un resto bondé, un gars en fut d’élagage qui vient dégueulasser le sol et semer plein de copeaux de bois derrière lui, qui laisse UN TRONC D’ARBRE dans ta salle. Nan, il n’a pas ri. Il m’a hurlé dessus vu que Pute s’était déjà fait la malle.
gros comment le tronc d’arbre?
Suffisamment pour que j’aie bcp de mal à le sortir.
Ça a l’air vraiment mais vraiment drôle, je suis totalement fan.
Juste pour être bien sûr… : c’est comment un pantalon d’élagage ?
Comme ça.
J’veux le même !!!
Je pense que je serais tombée amoureuse de Pute sur le champ…
Peut-être pas si tu avais un kabyle de 120 kilos qui te hurlait dans les oreilles en agitant un couteau de cuisine sous ton nez…
Il était vraiment dingue de toi le mari pour te déposer un tronc sur ton lieu de boulot… ça t’as fait craquer genre “salaud d’enflure mais t’es trop mignon” ou “enc… je vais te marave ta bouche” ?
ca peut faire une super déco de table les copeaux de bois… enfin d’apres un diner presque parfait je veux dire.
C’est carrément + 1 !!!
Pourquoi, je comprends ce que tu dis ou le ressents.
Et pourquoi, je ne peux pas dire “Femme de ma vie” avec la même tonalité. Ce n’est pas la question ici.
J’ai comme un manque.
Je pourrai dire bizarrement : “Le père de ma vie”.
Enfin, merci VF.
tendre portrait. d’autant plus au milieu de tes autres messages (que me font grandement ricaner au demeurant).
(c’est toujours étrange, un premier commentaire)
Magnifique portrait d’un homme qui donne envie d’être connu.
Merci pour ce partage.
Slt av tout que L ETERNEL VOUS COMBLE ET TOUS CEUX QUI VOUS ONT AIMABLES VIVE L AFRIQUE LOUE SOIT LE TRES HAUT notre continent n’est pas mal parti car LE PR SON EXCELLENCE LAURENT GBAGBO A ARRACHE SON AME entre les mains démoniaques des franmaçon et rosecrusien qui sont actuellement dans les palais D ELYSEE DE NEW YORK DU QUEBEC DE LONDRES. LA MAJORITE DES PEUPLES DEFEND LA DIGNITE AFRICAINE SI PRECIEUSE ET CHERE AU PRESIDENT GBAGBO A LUMUMBA A SANKARA DOS SANTOS A JACOB JUMA SANS OUBLIER LES DIGNES ENFANTS DE L ETERNEL TOUT PUISSANT. LA COTE D IVOIRE EST NOTRE BOUSSOLE LEVONS NOUS SUIVONS LA TELLE EST NOTRE VOIE TELLE EST LA VOLONTE DE L ETERNEL .
QUE L ETERNEL VOUS BENISSE UNE FOIS DE PLUS.
NB : MES CHERS FRERES ET SOEURS IVOIRIENS TOUT JUSTE VOUS INFORME QUE NOUS VOUS SOUTENONS ICI AU CAMEROUN TRES MASSIVEMENT CAR C EST LE DESSEIN DE L ETERNEL QUI PEUT CONTRE LE TRES HAUT? EN PLUS CE MESSAGE EST EN COURS DE DISTRIBUTION SUR LE RESAU MTN CAMEROUN (car ce REseau leader au pays est gratuit les nuits de 22h-5h du matin) bientot ORANGE? puisque celui ci n est que la branche du neocolonialisme et capitalisme sanguinaire de ceux que nous dénonçons . Si en CI cette dernière se plie désormais aux exigencence du PEUPLE IVOIRIENS, au CAMEROUN LE PEUPLE DOIT AUTOMATIQUEMENT SUIVRE CE PROCESSUS DE LIBERATION VERITABLE . PUISQUE DEJA LES RUES DE DOUALA YAUNDE BAFOUSSAM KRIBI EBOLOWA GAROUA NGAOUNDERE DSCHANG BERTOUA NKONGSAMBA MORA MAROUA KOUTABA BREF TOUT LE PAYS ET AU DELA SONT DE PLUS EN PLUS SCOTCHEES SUR LA RTI 24H/24/7JOURS/7 pour suivre la VRAIE INFORMATION. CAR LE TEMPS DE DIEU EST ARRIVE JE NE SUIS PAS UN LISEUR DE BIBLE MAIS NOUS SOMMES DE PLUS EN PLUS EDIFIES. DONC LE MOMENT EST VENU POUR NOUS de “manger à la sueur de notre front” et non de continuer à souffrir inutilement(esclavage ou néocolonialisme; capitalisme sanguinaire ou franc-maçonnerie et rose croix ;qui, ne vont pas résister pour longtemps au FEU DE L ETERNEL),CETTE PAROLE DE L ETERNEL A COMMENCE DANS UNE PARTIE DE NOTRE CONTINENT SE POURSUIT ET SE POURSUIVRA PARTOUT SUR LE CONTINENT CAR IL ETAIT LE DERNIER REMPART JUSQU ICI. Je vous assure les camerounais et tous ceux qui sont dans L AMOUR DE LETERNEL SONT TRES TRES FIERS DE CETTE LIBERATION ET ILS REDISENT “GLOIRE A DIEU AU PLUS HAUT DES CIEUX PAIX AUX HOMMES QUI L AIMENT” AINSI SOIT IL.
:)
cest beau
comme quoi la vie nest jamais totalement moche… :)
larmaloeil. mais on va fout’ ça su’l'compte des hormones hein.
C’est malin, mon pater me manque.