Consciente du fait que je ne pouvais pas me faire gagner… Nan mais sérieux…

Bande de zouaves,

Je vous sens tous très très impatients de découvrir si vous avez oui ou non gagné.
Sachez que les délibérations se sont faites sous contrôle d’huissier en la présence de Bidon d’Huile sur Skype.
Sachez que le choix a été particulièrement compliqué pour deux lots.
Par contre pour les menottes, désolée mais j’ai même pas mis deux secondes à choisir
Toi-même-tu-sais:

« Noël 2004, réveillons chez mes parents. 25 personnes au bas mot.
Mon homme et moi, sommes à table avec toute la famille, on est chauds comme la braise.
Vu que tout le monde est en extase devant notre petite fille d’un an qui est la star de la soirée, nous on en profite pour se chauffer à mort en se faisant du pied sous la table.
La ferveur chrétienne et le Sauterne aidant, je fais vite comprendre à l’Homme que si il veut son cadeau du petit Jésus, c’est maintenant, là, à l’étage, suismonregardchéri.
Donc mon jules qui est très vif d’esprit quand il s’agit de fellation inopinée se lève d’un bond et balbutie un truc du genre: « mmhh pardonnez-moi…ordinateur..bureau en haut.. consulter mes mails de toute urgence… lait sur le feu.. heu… »
De toute façon, tout le monde s’en fout et personne ne lui répond.
Quelques secondes plus tard, je me lève à mon tour et monte le rejoindre, sans m’embarrasser de trouver une excuse foireuse, de toute façon, je vous le rappelle, tout le monde s’en tamponne le coquillard.
Je retrouve mon mec dans la salle de bain et on se saute dessus, je me mets à genoux devant lui et m’échine à lui faire croire que Dieu existe (je vous rappelle que c’est Noel, quand-même). L’exitation est à son comble, quand tout à coup, mon amoureux semble entendre quelqu’un qui vient (il faut que je précise ici que la salle de bain de mes parents ne ferme pas à clé, lol comme on dit).
Complètement paniqué, il me chuchote dans un souffle: »Arrêteyaquelquunqui va entrerohmonDieujevaisjouiraaaAAAhhhhHhhhhhhh ».
Disons que le problème, c’est que:
1) Y’avait personne.
2) Je n’ai assimilé que la première partie de la phrase donc je me suis soudainement arrêté, j’ai ouvert des yeux de lapin pris dans les phares d’une Range Rover et je me suis figée de peur, la queue de Monsieur dans la main, braquée sur mon visage.

C’est précisement à ce moment que l’homme de ma vie m’a envoyé un jet de semence, directement dans mon oeil gauche grand ouvert, avec une pression digne d’un mini karcher.

Je vais vous apprendre ici que le sperme dans l’oeil, ça pique affreusement, ça brûle, ça fait voir tout flou.

J’ai hurlé en silence (sic), impossible d’ouvrir mon oeil blessé.
On a essayé de mettre sous l’eau, de frotter avec un gant de toilette mais quand enfin j’ai pu ouvrir mon oeil, on aurait dit que je m’étais pris un pain, le blanc était rouge et les paupières toutes gonflées. Sans compter que j’avais plus un gramme de maquillage sur une moitié de visage, ce qui me donnait l’air de Cinoque dans les Goonies.

Il a fallut qu’on essaye d’arrêter de rire comme des baleines, qu’on rassemble notre dignité, qu’on redescende manger le dessert au milieu de la famille, qu’on fasse semblant de découvrir en même temps que les autres que oui, incroyable, j’ai un oeil tout enflé, nan, je ne m’en était pas aperçu! Et qu’on reste stoïques quand ma tante a décrété que j’avais un orgelet foudroyant et a absolument voulu consciencieusement frotter sa bague contre mon oeil pendant trois plombes pour le faire disparaitre.
Depuis, j’ai toujours quelqu’un pour me demander si mon orgelet est revenu.

Je pense qu’une paires de menottes pourrait grandement contribuer à administrer au coupable la punition qu’il mérite depuis 6 longues années et qu’il n’a jamais eu. »

Bravo, ma petite chérie, ton histoire était magnifique, toute gorgée de l’esprit de Noël comme je l’aime.


Le Lumpy est attribué à Marie-Antoinette: alias « Vous êtes le Diable »

« Première contribution à ton blog et tu me fais raconter ma pire foirade. On peut dire que tu sais t’y prendre Vieux Félin! ;)

Erasmus à l’étranger, célibataire pour la première fois depuis (très) longtemps je me lâche quelque peu et puis dans mon super appartement en colocation j’ai une terrasse. Le climat n’étant pas celui de l’Estonie j’en profite. Un soir en boîte je rencontre une bretonne. On sympathise entre françaises expats. Et puis l’alcool aidant on devient beaucoup plus proches, jusqu’à ce qu’elle me glisse à l’oreille qu’elle a « l’habitude » des filles et qu’elle me ferait bien découvrir quelques petits trucs de ce côté là. Moi je rigole et puis je l’embrasse parce que bon hein on n’a qu’une vie et qu’à 3000 bornes de chez moi personne ne m’en tiendra rigueur. Le seul petit hic c’est que justement à cette fête il y a un petit parisien que je croise souvent et que j’aime bien. J’en touche un mot à ma bretonne et j’avoue ne pas très bien savoir comment j’en suis arrivée là mais je me retrouve à rouler des pelles indifféremment à ma bretonne et à mon parisien. Intéressant d’un point de vue sociologique.(je pense dans ma tête fortement alcoolisée)Encore quelque peu consciente de ce que je suis en train de faire je leur propose de continuer la fête chez moi, après tout j’ai une terrasse (oui je sais je l’ai déjà dit mais cette terrasse elle démontait sa race) je me retrouve donc à la belle étoile sur un matelas de fortune complètement nue à jouer au docteur avec le docteur et l’infirmière. Tout se passait plutôt pas mal (même très bien) jusqu’au moment où notre parisien s’est relevé d’un coup nous laissant toutes les deux plutôt surprises vu qu’il répétait: « je dois partir, vous êtes le diable, il faut que je parte, vous êtes le diable « . Sa crise mystique amorcé le sieur pris ses jambes à son cou (sans ses chaussettes qu’il abandonna lâchement) et s’enfuit dans la nuit. Je crois ne jamais avoir autant rigolé que cette nuit là, avec ma bretonne. « vous êtes le diable » non mais vraiment… »

Quant au Gyro Boners, mes amis là, je pouvais pas choisir.

Donc voilà la solution : Antoine :

« Bounty m’a foutu la frousse. Que je t’explique, j’étais pas très vieux, j’étais dans une bagnole de papa conduite par un vieux tapin dégueux mais sympatoche, qui s’était déjà occupé d’un de mes potes, le troisième attendant son tour un peu plus loin. Donc madame m’avait rejoint dans un mouvement tout à fait félin pour quelqu’un de sa corpulence sur le siège arrière, avait dégainé un nichon trèeeeees vilain « pour [m]‘exciter », ce qui ne marchait pas. Elle me mâchouillait le machin en faisant du bruit, j’essayais de penser à plein de trucs encore plus dirty sans succès, la nuque calée contre l’appui tête et le regard vissé sur les petits rideaux qu’elle avait apposé sur les vitres latérales, quand un putain de petit clébard immonde du genre caniche a jaillit du fond de la plage arrière en aboyant, c’est à dire à quelques centimètres de ma tête occupée. Je suis décédé de peur, elle a retiré sa bouche de vieille murène pour brailler « BOUNTY CA SUFFIT, pas quand maman travaille ou je te laisse à la maison ». Re-décés, donc.
On n’a pas conclu, du coup, on s’est serré la main, j’ai tapoté la tête de cette petite merde de bounty and ciao. »

, Diegosan:

« Bon allez, à moi.
Un jour, je me suis fait sucer.

Je choisis le lot numéro 2, j’en aurais besoin rapidement parce que j’ai 2h30 de train ce soir et apparemment c’est fait pour. »

, YoosF : Septembre 2009, je viens d’emménager dans un putain d’appart’ de la mort qui tue avec 2 bonnasses (que j’ai eu le plaisir de reluquer dans toutes sortes de tenues tout le reste de l’année, et ce même à travers les serrures). Soirée de pendaison de crémaillère dans un 100m2 à peine meublé (j’entends par là: « y’a des poufs dans le salon et des matelas pliants dans les chambres, au cas ou tu niques »). Mes 2 adorables colocs ramènent leurs copines, et le à flot, et des substances illicites jonchent l’ungros clébard que je suis avait enfilé sa plus belle chemise et se met immédiatement en chasse au minou. On a de l’espace pour danser et se chauffer, l’alcool couleique table de l’appartement.
Après m’être fait refoulé par les pouffiasses de la fac de Droit, je réussis à pécho discrètement la meilleure copine de ma coloc en la plaquant contre le mur du couloir (très long couloir, on pouvait y être tranquille). Elle devait aller dormir chez sa soeur, puisqu’elle reprenait le conservatoire quelques jours plus tard et il fallait ABSOLUMENT qu’elle pratique un peu son violoncelle le lendemain, et que de toutes façons y’avait pas de couvertures dans ma piaule. Etant encore en cours de déménagement, je réussis à la baratiner pour rester si je vais chercher des couvertures dans mon autre appartement (situé à quelques rues de l’actuel). L’alcool et la douceur de mes mains sous son chemisier finissent par la motiver à passer la nuit là, et même à m’aider à porter les couvertures d’un appart’ à l’autre (parce que bon, 200m c’est long et des couvertures c’est super lourd t’as vu).
J’étais chaud comme un couscous, et dans ma tête se baladaient des pensées du genre « Toi ma pauvre… » ou bien « Tu vas charger ». Je l’emmène donc vers cet appartement, tout excité d’aller tirer un coup dans ma garçonnière. Après avoir ri au clin d’oeil complice du videur de la boite voisine à mon appartement qui avait facilement deviné la suite des évènements, nous nous arrêtons deux rues plus loin, sous un lampadaire, ou je commence à l’embrasser goulûment. L’excitation est à son comble : on est dehors, il n’est pas si tard que ça, il y a encore quelques passants et nos mains se perdent un peu partout. Humidité, érection, la fin de soirée s’annonce pas mal. « Allez viens, on va chez moi »…

Soudain, le drame : en fouillant mes poches, je m’aperçois avec horreur que j’avais oublié les clefs de l’appartement…

– »Bon, ben je te laisse y retourner tout seul hein… »

Démerdez-vous pour vous attribuer ce magnifique gode.

Après vous pouvez aussi le filer à Pasta qui a montré une réelle motivation ainsi qu’un sens aigü de l’anonymat et de la discrétion.

Merci à tous d’avoir joué, aux gagnants de me communiquer leur adresse par mail.

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