Ne cherche pas, je ne vais pas te faire une chronique de Koh-Lanta cette semaine, rapport à ce que c’est vraiment trop de la DEUH-MER cette année. Par contre, t’es pas à l’abri que je ponde sous peu une lettre ouverte à Denis Brognart à base de « faut qu’on cause, gros bâtard » mais ça, c’est une autre histoire, une histoire de teasing et de prochaine entreprise : mon personal branding. J’ai découvert ça y’a pas longtemps et au début je croyais que ça causait de scarifications et de modifications corporelles avec d’atroces souffrances pour un résultat flippant et moche. Mais comme quoi tu sais que j’avais pas complètement tort ?

Et là, je dis : « Maman, détourne le regard, ce qui va suivre est beaucoup trop creepy pour que tu le lises. Au fait, les paupiettes sont moins bonnes qu’avant. Effectivement, le boucher a dû changer la recette. Mais merci beaucoup, c’était bon quand même. Bisous. Je t’appelle. Bye. »

Bref, pour me rattraper de zapper la chronique de Concon et Coconne sont sur une île et surtout dans l’optique de réparer une terrible injustice, je vais t’entretenir d’une de mes passions de la vie de tous les jours.

La terrible injustice c’est que je t’ai encore jamais expliqué à quel point j’aimais qu’on me langue les babines du bas. C’est pour ça entre autres que je suis aussi fan de L’Arabe. Tu comprends il me vend du rêve… malheureusement, L’Arabe ne s’est jamais penché sur mon cas.

J’ai conscience de m’éloigner un peu du sujet.

Cette passion n’a rien d’exceptionnel, je te l’accorde, qui n’aime pas qu’on lui bouffe goulument le frifri ?

Anyone ?

Personne. D’ailleurs, est-ce que ça serait pas un peu politiquement correct de dire qu’on aime ça ? Est-ce que je serais pas par hasard en train d’enfoncer tête la première une porte wide ouverte ? Ça ne fait aucun doute mais je m’en tamponne un peu.

Parce que tu comprends, c’est ma passion.

Si on me demandait de choisir entre le bouffe-motton (« motton », de petite motte très jolie) et l’écriture, je serais dans un sacré merdier.

Ça ou je deviendrais contorsionniste.

Bref, le cunnilingus, je sais pas si j’aime ou si je déteste ce mot. Attends, je vais te trouver une expression vite fait bien fait pour qualifier « ça merveilleux »… Le Conter-Lichette, tiens. Va pour ça.

J’ai connu des hommes qui savaient y faire et des hommes qui ne savaient VRAIMENT pas y faire. Des hommes que t’as envie de leur dire « Attends, tu fais quoi au juste, mon petit chéri ? Un car-wash? »

Alors je vais te raconter comment j’aime qu’on me conte lichette. Et puis si tu fais pas ta pute, toi aussi tu me raconteras comment tu aimes qu’on te fasse ou comment tu fais toi, quand on te pose un clito sur le nez.

Déjà d’une, je n’aime pas les chatouilles. J’ai horreur de ça. Sans pour autant attaquer ma chatte comme une entrecôte, j’aime pas qu’on tourne autour du pot. Traduction pour les dans le vague : Je n’aime pas les micro-coups de langue.

Le mieux du mieux, pour commencer, c’est de t’attaquer aux nichons avec les dents tout en trifouillant un peu downstairs avec les doigts. FAUT TOUJOURS METTRE LES DOIGTS, j’veux dire, rule number one, quand même.

Une fois que tu commences à sentir un genre d’humidité de bon aloi, tu peux descendre et commencer le conter-lichette.

Ce qu’il ne faut pas me faire, sous peine que je sois perplexe et que je le fasse sentir, le coup du vacuum. Mon clitoris est trop petit, aussi puissante soit ta capacité à aspirer des trucs, t’auras jamais mon clito dans la bouche. La nature est mal faite. Parfois, je me dis que ma pomme de douche a du l’éroder ou un truc du genre. Donc je n’aime pas qu’on essaie de m’aspirer le clito, parce que c’est physiologiquement impossible et que ce constat apporte embarras et peut-être même ressentiment.

Par contre, il est vivement conseillé de titiller le cul du clito… Comment te dire ? Alors le clitoris part de la jointure des grandes lèvres… Bah c’est pas du tout là. Le cul du clito, c’est juste au dessus de l’urètre. Là, tu commences très bien.

Tu n’y vas ni comme une brute épaisse ni comme une pucelle.

Normalement là, je tremble un peu et je commence à baver.

Pour continuer, il est judicieux de pratiquer quelques vigoureux aller-retour sur la longueur de la languette et c’est là que tu vas faire intervenir la nature qu’elle est douée qu’elle t’a filé dix doigts.

A l’entrée de… du… fourreau, tu peux gentiment mettre une phalange en faisant pression sur la partie antérieure, là où c’est spongieux (c’est de moins en moins joli ce que je raconte)

Là, si tu t’y prends bien : je commence à convulser et à piailler des morceaux de phrases sans queue ni têtes.

Quand le lit commence à trembler : tu reviens à la manoeuvre première du cul du clito mais cette fois-ci tu es vivement encouragé à y aller comme une brute et pourquoi pas engouffrer deux doigts, plus loin avec une pression plus forte. Et puis vu que t’es lancé et que je ne vais pas tarder à jouir comme une perdue, tu peux aussi te fendre d’une phalange dans le cul, ça fait toujours plaisir.

Non, je te raconterai pas comment je suce, faut pas déconner non plus.

Mais de rien, hein.

EDIT A L’USAGE DE CELLES QUI N’AIMENT PAS:

Parce qu’il faut donner la parole à celles qui n’apprécient pas que l’on se penche sur leur cas.
Parce que, comme toute égocentrique blogueuse: je VEUX vous convaincre, filles perdues.
Parce que c’est Chulie (que tu la suis ici, que tu vas lire son blog ) qui l’a suggéré sur Twitter.
Et parce que, reconnaissons-le, j’ai pas grand-chose d’autre à foutre.

Chère fille perdue qui ne sait pas ce qu’elle rate en boudant le conte-lichette,

Je viens vers toi, à genoux, te priant de bien vouloir reconsidérer cette activité tellement merveilleuse. J’avoue que je ne te comprends pas très bien. Je ne comprends pas pourquoi tu n’aimes pas.
Mais je peux te dire une chose: FUCK tout ce qu’on a pu te dire de mal sur cette pratique, FUCK si quelqu’un (ta mère, ton père) t’a dit que c’était mal de se toucher là, GROS FUCKFACE si quelqu’un t’a dit que c’était sale (est-ce que tu sais que le vagin s‘auto-nettoie? T‘en connais d‘autres, des beautés de la nature pareilles?), FUCK généralisé à la religion, FUCKSARACE bordel, pourquoi tu ne prendrais ce plaisir qui s’offre à toi? Qu’on te propose parce qu’on t’aime ou qu‘on t‘apprécie, parce qu’on a envie de te goûter, parce qu’on a envie de te faire du bien.

POURQUOI NOM DE DIEU DE MERDE?

Nan, je te gueule pas dessus, ma chérie. Je m’emporte voilà tout.

Allons-y pas à pas, je vais en profiter pour étoffer ma technique de l’ourson Haribo.
Tu te trouves un coin sympa, ton lit, où tu veux.
T’as ton paquet de bonbecs à porté de main? Tu l’ouvres, t’en goûtes un, un noir par exemple (ils sont bons, à la différence des oranges qui sont crades).
Tu te détends.
T’en prends un autre mais cette fois-ci tu te caresses avec.
C’est pas mal, non?
Bah le conter-lichette, c’est ENCORE MIEUX.
Tu peux aussi utiliser les oursons Haribo avec ton/ta partenaire. Ça fond en plus, tu verras vraiment c’est chouette. Fais-moi confiance.

Tu essaies? Promets-moi que tu vas essayer!

Et pis si t’as le temps de m’expliquer ce qui te freines dans cette pratique, je suis très preneuse, même en privé.

Je te bise.

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